le site de tous
les parents du Bas-Rhin
Être parent(s)

Actualité du handicap


Publié le 10/11/2020

ACTION REPIT : intervention à domicile

 


Solution de répit gratuite pour les parents d'enfants en situation de handicap du Bas-Rhin de 3 à 17 ans.
Proposée par le Centre Ressources Enfance-Jeunesse & Handicap (CREJH) de la JPA du Bas-Rhin, en partenariat avec VITALLIANCE et 2APA.

  • Intervention par des Auxiliaires de Vie Sociale.
  • Sur les temps d'intervention, accompagnement possible en centre de loisirs (enfant jusqu'à 12 ans).


Du lundi au samedi :
(2 demi-journées ou 1 journée max/semaine sur une période d'un mois)
Demi-journée : de 9h à 12h ou de 14h à 17h / Journée : de 10h à 16h

Fin de l'action : mars 2021
 


Renseignements et inscription :
Centre Ressources Enfance-Jeunesse & Handicap
Tél : 03 88 65 46 40
Mail : loisirs.handicap@jpa67.fr
Site internet : http://jpa67.fr/fr/nos-actions/centre-ressources-enfance-jeunesse-et-handicap

 


 



Publication du 14/10/2020

Groupe de parole pour parents d'enfants en situation de handicap



A partir de  janvier 2021, le Planning familial de Strasbourg, avec le soutien de la CAF et du REAAP, lancera son nouveau projet d'un groupe de parole pour parents d'enfants en situation de handicap.
 
L'objectif de ce groupe est d'offrir un espace de soutien et d'accompagnement pour que les parents puissent partager librement leurs expériences, craintes et questionnements face au changement corporel et à la nouvelle vie affective et relationnelle de leurs enfants. Pendant trois séances, autour d'un café et de croissants, les parents décideront des thématiques qu'ils souhaiteront aborder.
 
Deux intervenantes du Planning, aidés d'outils et d'exemple concrets, animent chaque séance, afin de créer, petit à petit, des liens entre les participants et faciliter ainsi leurs accompagnements.
 
Les inscriptions au groupe de parole sont à envoyer à l'adresse suivante : lebrunchdesparents@gmail.com ou directement par téléphone au 03 88 32 28 28.  Plus de précisions quant aux dates et au lieu seront données en fonction du nombre d'inscriptions.

Flyer

 

Publication du 21/09/2020

Café des parents en visio : Alors cette rentrée … ?



Le Centre Ressources Enfance-Jeunesse & Handicap (CREJH) organise un Café des parents visioconférence via Zoom :

Mercredi 23 septembre 2020 de 14h à 16h
Le Café des parents est un moment de rencontre une fois par mois, pour les parents d'enfants en situation de handicap qui recherchent du soutien, se posent des questions et/ou souhaitent échanger sur différentes thématiques de la vie au quotidien.

Renseignements :
Tél : 03.88.65.46.40 ou par mail : loisirs.handicap@jpa67.fr

Modalités de participation

 



Publication du 05/08/2020

PCH : les heures non réalisées seront-elles facturées ?

29 juillet 2020 • Par Handicap.fr / E. Dal'Secco
Karyne a dû régler, via sa PCH, des prestations d'auxiliaires de vie non réalisées. Ce dispositif permettait aux Saad de faire face à la baisse de recettes durant le confinement. Mais un décret du 29 juin rectifie heureusement le tir.

Illustration article

 

Dernière minute du 29 juillet 2020

Bonne nouvelle ! Le décret n° 2020-822 du 29 juin 2020 (en lien ci-dessous) précisant les modalités de financement des services d'aide et d'accompagnement à domicile dans le cadre de l'épidémie de covid-19 vient rectifier la décision initiale, jugée « injuste ». « Les services d'aide et d'accompagnement à domicile ne facturent pas les bénéficiaires lorsque les interventions n'ont pas été réalisées », précise-t-il. Mais il ajoute : « en dehors des possibilités prévues contractuellement en cas d'annulation par le bénéficiaire ». Cette mesure ne concerne donc pas les personnes qui, pour des raisons de santé, auraient annulé les prestations de leur plein gré, à moins qu'elles n'aient respecté le préavis figurant dans leur contrat. Décret à l'appui, les allocataires de la PCH qui ont été surfacturés peuvent donc demander le remboursement des heures non effectuées à leur prestataire ou tout au moins leur report sur les prochains mois. Pour tout comprendre, consulter l'article initial ci-dessous. 
 

Article initial du 3 juin 2020

Le courrier qu'a reçu Karyne Benharouch, maman d'une petite fille en situation de handicap, est sans équivoque : « La réglementation relative au Covid 19 permet au service d'aide et d'accompagnement à domicile (Saad) de facturer les interventions planifiées pour le mois d'avril »… même si elles n'ont pas été réalisées ! Signé : le conseil départemental des Bouches-du-Rhône. Elle donc régler ces heures via sa PCH (prestation de compensation du handicap) même si l'une de ses deux auxiliaires de vie, malade, ne s'est jamais rendue à son domicile.
 

Etat d'urgence

En effet, dans le cadre de la crise du Covid-19, l'ordonnance n°2020-313 du 25 mars 2020 prévoit un mécanisme de compensation financière en cas de sous-activité ou de fermeture temporaire d'un ESMS (établissements et services médico-sociaux). Ainsi, « pour la part du financement qui ne relève pas d'une dotation ou d'un forfait global (qui sont maintenus quoi qu'il arrive), la facturation est établie à terme mensuel échu sur la base de l'activité prévisionnelle, sans tenir compte de la sous-activité ou des fermetures temporaires résultant de l'épidémie de covid-19 ». Cette mesure est en vigueur depuis le 12 mars 2020 jusqu'à la date de cessation de l'état d'urgence sanitaire, fixée, pour le moment, au 10 juillet 2020.
 

Un procédé malhonnête ?

Cette mesure a pour objectif de prémunir les ESMS contre la baisse de leurs recettes. « Pour assurer une stabilité financière et ne pas mettre en péril ces services, on nous demande de nous acquitter de ces heures non réalisées, s'insurge Karyne. Il est clair que ce n'est pas trop logique ». Cerise sur le gâteau, son prestataire précise, dans un autre courrier, que « pour éviter le déplacement des salariés en ces temps de confinement, nous vous proposons de nous adresser les CESU (Chèque emploi service universel) » du mois suivant. Membre du collectif Handi actif France, elle juge ce procédé « malhonnête » et « fait sur le dos de nos enfants ».

Une autre maman a, quant à elle, décidé d'interrompre les interventions par peur de la contamination sans n'avoir jamais été informée de cette disposition par son prestataire. L'assistante sociale de la Maison de l'autonomie du Morbihan lui a assuré qu'elle ne devait rien régler. Si certains bénéficiaires de la PCH encouragent à « refuser », d'autres répondent qu'ils n'ont pas eu le choix, a fortiori lorsque le Conseil départemental règle directement le prestataire. On observe donc une disparité d'application selon les départements, qui complique la tâche des usagers.
 

Lissage des heures impossible

Karyne n'aura, certes, rien à débourser puisque cette prestation est réglée via sa PCH. Mais, « pour faire face à la reprise lente et progressive du centre », et parce que l'institut médico-éducatif qui accueille sa fille a fermé et qu'elle a dû s'occuper d'elle non-stop durant huit semaines, elle comptait reporter cette enveloppe d'heures non utilisées les mois suivants, pour « souffler ». En effet, dans le cadre du chantier de la Conférence nationale du handicap et la loi Mouiller sur l'évolution de la PCH en février 2020, un nouveau texte précise que le conseil départemental n'aura plus le droit de contrôler l'utilisation de la PCH sur une période de référence inférieure à six mois (contre un mois jusqu'à maintenant), permettant aux bénéficiaires de consommer leur aide humaine comme ils l'entendent, d'un mois sur l'autre (article en lien ci-dessous). Par exemple, une personne disposant de 100 heures mensuelles pourra n'utiliser que 80 heures en janvier et reporter son solde de 20 heures sur un autre mois, dans un délai de six mois maximum. Mais les décrets d'application n'ont toujours pas été publiés…

Un autre point délicat soulevé notamment par APF France handicap est que certains auxiliaires de vie ont pu bénéficier des dispositions relatives au chômage partiel. Dans ce cas, est-il cohérent qu'ils puissent jouer sur les deux tableaux ? S'ils sont indemnisés du fait de leur absence, pourquoi devoir, en même temps, les rémunérer via la PCH ? Lorsque le bilan sera tiré de cette crise sans précédent, ses allocataires seront-ils « remboursés » et pourront-ils, ainsi, récupérer les heures non effectuées ? L'association réitère cette demande de « lissage » sur les futurs plans d'aides…

Source :
https://informations.handicap.fr/a-pch-durant-crise-heures-non-realisees-sont-facturees-12959.php


 


 

Publication du 29/07/2020
 

Repenser les métiers du lien : propositions inadmissibles ?

AESH, auxiliaire de vie... Comment faire évoluer les métiers du lien, sous-payés et dévalorisés ? Deux députés font des propositions mais certaines font bondir une association dédiée à l'autonomie des personnes handicapées.
 

Illustration article

C'est l'oeuvre des deux députés Bruno Bonnell (LREM) et François Ruffin (France insoumise). Un rapport sur les « métiers du lien » rendu public le 24 juin 2020 (en lien ci-dessous). Présenté à la Commission des affaires économiques de l'Assemblée nationale, il a été adopté à l'unanimité. En 143 pages, il dresse un état des lieux complet, se concentrant sur quatre d'entre eux : assistante maternelle, accompagnante d'enfant en situation de handicap, animatrice périscolaire et auxiliaire de vie sociale. Les auteurs ont choisi de les décliner « au féminin » car ce sont principalement des femmes qui occupent ces emplois et « tissent du lien entre les personnes du berceau à la tombe ».
 

Précarité et manque de valorisation

Leur point commun ? La précarité et le manque de valorisation : rémunération insuffisante (avec des salaires moyens inférieurs au Smic pour les assistantes maternelles et parfois inférieurs à la moitié du Smic pour les aides à domicile), absence de progression salariale, temps de travail souvent fractionné et sous-évalué, conditions de travail difficiles, manque de formation continue et de perspectives de carrière, absence manifeste de reconnaissance sociale... Autant de raisons qui expliquent largement les difficultés de recrutement de ces métiers, même si la situation n'est pas identique pour chacun d'eux.
 

Politiques publiques pas à la hauteur

Dans ce contexte, les auteurs estiment que « les politiques publiques n'ont, pour l'instant, pas su être à la hauteur des enjeux de revalorisation des métiers du lien », un « gisement » pourtant important. Ils représenteront en effet un million d'emplois d'ici 2030, voire 2 millions d'ici 2040. La question de l'attractivité de ces professions qualifiées « d'avenir » est donc centrale. Bruno Bonnell a insisté sur leur importance fondamentale ; persuadé que « la grande cause du XXIème sera l'organisation des liens dans la société », le député de la 6ème circonscription du Rhône regrette « qu'il n'y ait ni passerelles, ni trajectoires pour ces métiers ».  Impossible, par exemple, pour une auxiliaire de vie sociale de devenir aide-soignante.

43 propositions

43 propositions émanent de cette analyse mais certaines restent assez vagues et toutes ne sont pas chiffrées. Par exemple, pour les AESH (accompagnateur d'enfant en situation de handicap), il est proposé notamment de prendre en compte la totalité de leur temps de travail (soit +30% avec les temps de préparation), de revaloriser leur grille indiciaire (sans autre précision) et d'améliorer le dialogue avec les services académiques. Dans le champ du handicap, les députés proposent également de fixer un minimum d'une heure pour toutes les interventions à domicile auprès de publics fragiles, d'augmenter et d'harmoniser les tarifs de l'APA (allocation personnalisée d'autonomie pour les personnes âgées) et de la PCH (prestation de compensation du handicap). D'autres mesures s'avèrent plus radicales...
 

Réaction vive de la CHA

A la lecture de ce rapport, la Coordination handicap et autonomie (CHA) a « souhaité réagir vivement » dans une lettre ouverte, regrettant qu'il ne « soit pas beaucoup plus ambitieux, notamment en donnant une toute autre dimension aux métiers de l'accompagnement ». Selon cette association, certaines propositions sont mêmes « inadmissibles », remettant « en cause le fondement de la loi de 2005 » et « induisant une réelle régression des droits des personnes handicapées ». Elle en mentionne deux. L'une porte sur la proposition de sectorisation, d'organisation en tournées, à l'image des services de soins infirmiers à domicile (SSIAD)… « Cette proposition, qui revient pour nous à reproduire l'institutionnalisation à domicile, vise lit-on, à 'transformer les relations interpersonnelles en une prise en charge collective'. De la sorte, sous couvert 'd'accompagner' les professionnels, on imposerait une organisation totalement passive et infantilisante, donc destructrice pour les personnes ainsi 'prises en charge' ». La CHA dénonce par ailleurs le roulement considérable des auxiliaires de vie, certaines personnes voyant défiler jusqu'à six salariés différents dans la semaine.
 

Les particuliers employeurs sur la touche

L'autre proposition contestée propose de supprimer la possibilité pour des personnes physiques de bénéficier de l'APA ou de la PCH si elles emploient directement ou à travers le mode mandataire une aide à domicile pour l'assistance aux actes de la vie quotidienne. « Les particuliers employeurs ne sont pas en situation d'être des employeurs responsables ? », s'insurge l'association. Des propos jugés « intolérables, sur le fond comme sur la forme ». « Le vrai problème est qu'il y a toujours, sous-jacente, cette notion que la liberté de choisir la vie autonome participerait à la casse du service public et engendrerait des dégradations des conditions de travail, au lieu de considérer qu'il faut demander des moyens suffisants à différents niveaux pour pouvoir vivre hors des structures et des organisations sanitaires et médico-sociales, avec un accompagnement individualisé, adapté, choisi et modulable », plaide sa présidente Mireille Stickel. « Nos vies ne sont pas des produits industriels normés, et nous ne serons jamais des poupées ! », ajoute-t-elle.

La coordination fait à son tour des propositions qui, pour certaines, sont convergentes avec ce rapport : revalorisation de la PCH, augmentation des heures d'aides humaines, possibilité de choisir son auxiliaire… « Loin d'être fragiles et défaillants comme le prétend ce rapport, nous demandons à être entendus », conclut la CHA

Source : 
https://informations.handicap.fr/a-repenser-metiers-lien-propositions-inadmissibles-13102.php

 



Publié le 03/07/2020
 

Une prime de 1 500 euros pour des aidants à bout de force ?

23 juin 2020 • Par Cassandre Rogeret / Handicap.fr

Etat de santé fragilisé, éducation incertaine, pertes financières... L'impact de la crise covid sur le quotidien des familles touchées par le handicap est «alarmant», selon une asso qui réclame des mesures d'accompagnement incitatives et un statut d'aidant.


« Epuisés », « déprimés », « abandonnés »... A l'issue du confinement, 80 % des parents d'enfants en situation de handicap se disent « à bout de force » et frisent le burn out. Sans compter les douleurs musculaires, tendinites et autres lumbagos qui compliquent, encore un peu plus, le quotidien de 75 % d'entre eux. Pour tenir, certains carburent aux antidépresseurs, anxiolytiques et aux séances de kiné... « Des frais supplémentaires », déplore l'association Handi-actif. Pour connaître l'impact financier, physique et moral de la crise sanitaire sur les familles touchées par le handicap, ce collectif a réalisé un sondage auprès de 530 d'entre elles, entre le 13 et le 14 juin 2020. Des résultats qui, à défaut d'être exhaustifs, donnent une tendance... « alarmante ».


Lire la suite de l'article sur Handicap.fr

 



Publication du 19/06/2020


 

Action «REPIT » en direction des parents d'enfants en situation de handicap

 


Lors du confinement lié à la crise sanitaire (Covid 19) certains parents d'enfants en situation de handicap n'ont plus bénéficié pour leur enfant de suivi thérapeutique ni de scolaire et ont dû assumer eux-mêmes ce suivi. Aujourd'hui ils se disent épuisés. Ils ont du faire face aux besoins nombreux et complexes de soins et de stimulations qu'exige le handicap de leur enfant. La mise en place du déconfinement progressif n'a pas arrangé les choses étant donné que l'accueil à l'école ou en établissement spécialisé se fait sur du temps partiel pour certains enfants voir pas d'accueil pour d'autres. Les besoins de répit sont apparus plus pressant du fait de la situation actuelle et cela nécessite d'accompagner les familles dans l'organisation de leur vie quotidienne en leur proposant des solutions de répit ou de relais de proximité, de prévenir les ruptures de parcours professionnels et d'anticiper l'organisation de leur été pendant la fermeture des écoles et des établissements spécialisés. Si personne ne pouvait envisager qu'un jour notre pays connaîtrait une telle période de confinement, nous avons aujourd'hui la responsabilité de préparer les semaines et mois qui viennent pour faire en sorte d'apporter aux familles confrontées au handicap de leur enfant de réelles solutions de REPIT.

Le CREJH met en oeuvre une action qui a comme objectif de pouvoir permettre aux parents d'avoir quelques heures de REPIT durant la semaine et d'avoir une écoute /un soutien


Voici ci-dessous la présentation de l'action

A  domicile En accueil collectif (Séjour «famille»)
1 demi-journée  par semaine
soit de 9 h à 12 h soit de 14 h à 17 h
en lien avec un prestataire de services
Voici la présentation de nos séjours : http://jpa67.fr/fr/nos-actions/centre-ressources-enfance-jeunesse-et-handicap/les-ressources-familles/sejour-repit/

Semaine répit en famille dans une vallée alsacienne
Du 17 au 22 aout 2020 (6 jours / 5 nuits)

Week-end répit bien-être en famille dans les Vosges
du 16 au 18 octobre 2020 (3jours / 2 nuits) (Nouvelles dates)

Un délai d'environ trois jours est à prendre en compte entre le dépôt de
la demande et la réponse apportée.

Une aide financière exceptionnelle« ACTION REPIT » a été mise en place
pour pallier aux surcouts des interventions 

Dans la limite de l'enveloppe disponible

Dès que nous aurons des réponses positives à nos demandes de subventions
nous passerons à 2 demi-journées/semaine

Fin de l'action «REPIT» : Décembre 2020
 

Votre contact pour plus de renseignements – Sonia CARDONER Responsable du CREJH – 03 88 65 46 40 / loisirs.handicap@jpa67.fr
 


 

Le handicap, premier motif de discriminations... encore!

10 juin 2020 • Par Cassandre Rogeret / Handicap.fr

Le handicap, à nouveau en tête des discriminations en 2019. Difficultés d'accès aux services publics, à l'emploi, à l'éducation, aux soins... Jacques Toubon, Défenseur des droits, publie son 6e rapport annuel et incite à une politique volontariste. 
 

Illustration article


Jamais deux sans trois... Pour la troisième année consécutive, le handicap reste le principal motif de discriminations (22,7 %) loin devant l'origine (14,5 %) et l'état de santé (10,3 %) en 2019. Elles sont particulièrement prégnantes dans le domaine de l'emploi, l'éducation et la formation ou encore les services publics. Le 8 juin 2020, à quelques semaines de la fin de son mandat, Jacques Toubon, Défenseur des droits (DDD), publie son sixième et ultime rapport annuel d'activité. En 2019, 103 066 réclamations ont été portées à son attention, soit 7,5 % de plus que l'année précédente. Depuis son arrivée en 2014, elles ont bondi de 40,3 %. « Partant du constat qu'au fil des années les discriminations persistent et se manifestent dans tous les aspects de la vie quotidienne, le DDD regrette l'absence d'une politique publique volontariste et ciblée pour mieux les prévenir et les combattre », annonce le rapport en préambule.
 

Lire la suite de l'article

 
 

Décret visant à faciliter l'accès au congé de présence parentale et à l'allocation journalière de présence parentale (AJPP) : décryptage et observations formulées par l'Unaf

06/05/2020

Publication du décret visant à faciliter l'accès au congé de présence parentale et à l'allocation journalière de présence parentale (AJPP)

Un décret visant à faciliter l'accès au congé de présence parental et à l'allocation journalière de présence parentale (AJPP) vient d'être publié. Lire ici !

L'Unaf a voté favorablement ce décret, lors de son passage à la Commission de la réglementation de la CNAM du 18.02.20 et à la Commission des Prestations Légales et de la législation de la CNAF du 25.02.20, car il introduit une simplification dans la ré-éxamination de la durée du traitement, par le médecin, pour le renouvellement de l'AJPP (allocation journalière de présence parentale).

Cependant, l'Unaf regrette que la disposition n'intègre que la situation de rechute et exclut donc une nouvelle situation de gravité de la pathologie.

Il est également regrettable que ce décret ne permette pas une nouvelle ouverture de droits pour les personnes ayant épuisé leurs 310 jours d'allocation avant la fin des 3 ans de congé de présence parental.

Voir la note qui détaille les dispositions de ce décret.

cbouillot@unaf.fr ; smartin@unaf.fr

Source : https://www.unaf.fr/spip.php?article26299

 

Publication du 30/04/2020 

Coronavirus : Foire aux questions

Le Secrétariat d'Etat Chargé des Personnes handicapées a mis en ligne une Foire aux questions pour les adultes et enfants en situation de handicap, la famille et les proches aidants, les professionnels médico-sociaux.


Foire aux questions
 

Publication du 15/04/2020
 
En cette période de crise sanitaire, nous vous apportons les informations actualisées au 6 avril 2020, relatives aux personnes en situation de handicap pour que chacun puisse vivre au mieux qu'il soit possible cette situation difficile. Nous tenons à vous assurer de la mobilisation des agents de la Maison de l'Autonomie et de la MDPH pour prendre en charge chaque situation individuelle urgente et aussi pour continuer à répondre aux besoins des Bas-Rhinois en situation de handicap, de leur famille et de leurs aidants.
 
> L'attestation dérogatoire de déplacement a été créée en version Facile à Lire et à Comprendre.
Il s'agit d'une attestation simplifiée. Elle ne concerne que les personnes en situation de handicap. Elle ne concerne pas les accompagnants qui devront avoir leur propre attestation.
Vous la trouverez en pièce jointe ou sur le site du gouvernement.
A savoir : l'attestation de déplacement classique est désormais disponible en version numérique pour que vous puissiez la présenter aux forces de l'ordre depuis votre smartphone.
Vous trouverez plus d'informations sur le site du gouvernement.
> Les conditions de sortie pour les personnes en situation de handicap et leur accompagnant sont désormais assouplies.
Les sorties ne sont pas limitées à 1 heure ni à 1kilomètre du domicile. Pour cela, la personne ou son accompagnant doit justifier aux forces de l'ordre d'un document attestant de la situation particulière de handicap. Chacun doit être muni de sa propre attestation de déplacement.
Les personnes aveugles ou malvoyantes non accompagnées sont dispensées de l'attestation de déplacement, sous condition de présenter une carte d'invalidité ou un document justifiant d'un tel handicap.
S'agissant des déplacements d'un tiers pour la prise en charge de personnes en situation de handicap, ce déplacement entre dans le cadre des déplacements pour assistance à personnes vulnérables, sans condition de durée ou de distance.
Cet assouplissement doit s'accompagner d'un strict respect des gestes barrière impératifs pour la sécurité sanitaire de tous.
Vous trouverez tous les détails sur le site du gouvernement.
> L'accompagnement des personnes en situation de handicap à domicile et en établissement a évolué à compter du 1er avril 2020.
Le principe général de précaution reste de favoriser à chaque fois que possible le maintien à leur domicile (personnel, du proche aidant ou en établissement) des personnes en situation de handicap exposées particulièrement à des complications de santé. Sont abordés le renforcement de la continuité d'accompagnement médico-social à domicile, le soutien actif aux proches aidants, le renforcement du maintien à domicile accompagné, l'élargissement du périmètre d'intervention des ESMS, la mobilisation des partenaires de droit commun, l'orientation temporaire en internat, les règles de confinement en ESMS…
Vous retrouverez en pièce jointe toutes les consignes et recommandations concernant l'accompagnement des personnes à compter du 1er avril 2020. Ces consignes concernent autant les personnes accompagnées par un ESMS en confinement chez leurs proches aidants, que les personnes domiciliées et confinées dans un ESMS ou encore les personnes confinées à domicile sans solution médico-sociale.
La cellule accompagnement et transformation de l'offre de la Mission Autonomie du Bas-Rhin (en lien avec l'ARS et la MDPH , et avec la démarche Réponse Accompagnée Pour tous ) vous informe de sa disponibilité pour vous accompagner dans la mise en oeuvre de ces consignes. Vous pouvez contacter la cellule à l'adresse suivante :  accompagnement.offre@bas-rhin.fr.

> Le fonctionnement de la MDPH et les modifications d'attribution/ renouvellement des droits pendant la crise sanitaire.
En respect à l'ordonnance du 26 mars 2020 n°2020-312, tous les droits et prestations de la MDPH sont prolongés automatiquement pour 6 mois sans démarche.
Cette prolongation automatique est valable pour certains droits arrivant à échéance entre le 12 mars 2020 et le 31 juillet 2020.
Certaines pièces de renouvellement de dossier ne sont plus obligatoires ou ont une durée de validité qui a été révisée.
Ces informations sont précisées dans le document « Foire aux questions » en pièce jointe.
 
> L'accueil de la Maison de l'Autonomie et de la MDPH du Bas-Rhin est fermé au public mais nos agents restent joignables :
- par mail à l'adresse accueil.mdph@bas-rhin.fr
- pour les urgences, par téléphone du lundi au vendredi de 9h à 17h au 0 800 747 900 (numéro vert)
 
La situation actuelle nécessite des ajustements très réguliers. N'hésitez pas à consulter régulièrement le site du gouvernement pour retrouver l'ensemble des textes actualisés.
Vous trouverez également un grand nombre de conseils concernant l'accompagnement des personnes en situation de handicap et de leurs proches sur le site handicap.gouv.fr
 
Nous vous remercions pour votre mobilisation et votre engagement.
N'hésitez pas à nous contacter (accueil.mdph@bas-rhin.fr) si vous avez connaissance d'une situation individuelle qui nécessite notre intervention.


 

 


Publication du 08/04/2020
L'équipe du CAMSP APF France handicap de l'Isère a réfléchi à quelques conseils pour gérer cette période particulière de confinement.

Lire : camsp-apf-conseils-pour-occuper-les-enfants-a-la-maison
 
 


Publication du 31/03/2020



Sous l'égide du Secrétariat d'Etat aux Personnes Handicapées :

TOUS MOBILISES une plate-forme nationale de soutien
aux familles ayant un enfant en situation de handicap


Dans un contexte de crise sanitaire sans précédent, le Président de la République nous a appelés à nous protéger et à protéger nos proches pour limiter la propagation du Coronavirus Covid-19. Mais il nous a invités, dans le même temps, à inventer de nouveaux liens de solidarité, et particulièrement auprès des personnes les plus vulnérables. 

Dans cette période de confinement nécessaire, les parents ayant un enfant en situation de handicap, plus que tous les autres, sont particulièrement exposés à l'isolement et à l'épuisement physique ou psychologique.
 
C'est pourquoi, sous l'égide du Secrétariat d'Etat aux Personnes Handicapées, la Fédération Nationale Grandir Ensemble lance, à compter du lundi 23 mars 2020, une plate-forme nationale d'écoute, d'aide et de soutien aux familles ayant un enfant en situation de handicap, avec quatre objectifs :
 
  • permettre aux familles, notamment monoparentales, de bénéficier de quelques moments de répit, par une intervention de professionnels habilités à leur domicile, pour leur permettre de se reposer, de faire leurs courses, de consacrer du temps au reste de la fratrie ;
     
  • permettre aux familles ne pouvant pas quitter leur domicile, de bénéficier d'une aide de volontaires pour faire leurs courses de première nécessité ;
     
  • proposer aux familles des espaces d'écoute ou de conseil éducatif à distance pour surmonter les phases plus difficiles ;
     
  • accompagner les personnels soignants ou ayant une activité vitale pour le pays, lorsqu'ils sont eux-mêmes, parents d'un enfant en situation de handicap afin de trouver une solution de garde adaptée aux besoins spécifiques de leur enfant.
 
Les missions de cette plate-forme s'inscrivent en complément des mesure déjà prises par l'Etat et ne substituent pas aux missions des établissements médico-sociaux qui assurent une continuité d'accompagnement auprès des familles. Elle agit en complémentarité des dispositifs existants, en coordination avec les autres réseaux ou chaînes de solidarité qui se mettent en place, et dans le strict respect des règles sanitaires en vigueur.
 
Les familles peuvent contacter l'équipe de la Plate-forme TOUS MOBILISES, du lundi au samedi (de 9h à 12h et de 14h à 17h)

0 805 035 800
(numéro d'appel gratuit)

www.grandir-ensemble.com 

 


« Vis ma vie de confiné·e »[#2] Sonia, 52 ans, en arrêt de travail avec sa fille en situation de handicap : "On se retrouve sans rien"

DNA 26/03/2020

Nous poursuivons notre galerie de portraits de confiné·e·s. Ce jeudi, Sonia nous raconte son quotidien perturbé avec sa fille en situation de handicap.

Par Aurore BAC 
Sonia est confinée avec sa fille Chloé, qui a toujours le sourire et offre "une vraie leçon de vie" ! 

CV
=> Sonia Cardoner a 52 ans. Elle est responsable du centre de ressources Enfance-Jeunesse et handicap pour l'association Jeunesse au Plein Air. Elle habite à Plobsheim.

Confiné·e à combien ?
=> La journée, Sonia est confinée dans une maison bi-famille avec sa fille Chloé, 20 ans, en situation de handicap. Ses parents, dont sa mère à la maladie d'Alzheimer, vivent à côté et son mari, qui travaille en milieu hospitalier, rentre le soir à la maison.

Moral à J+9 (note sur 10) ?
=> "Cinq sur dix."

Dernière sortie de non confiné·e ?
=> "Je suis allée au restaurant. Le samedi, après la séance de karaté de ma fille en structure spécialisée à Châtenois, on aimait bien aller manger quelque part. Et on n'a plus cette activité, tout comme on ne peut plus voir ses amis."

Réaction à l'annonce du confinement ?
=> "J'ai trouvé que cette annonce était bienvenue parce qu'il fallait faire quelque chose contre ce virus. Mais ça a été un peu la panique parce que je me suis demandée comment aller se passer la prise en charge de ma fille. Née prématurément, elle a une infirmité motrice cérébrale et est en fauteuil. Et là, elle ne peut plus aller en accueil temporaire dans une structure spécialisée comme c'est le cas habituellement et nous n'avons plus l'intervention d'auxiliaires de vie à domicile. C'est du 24h sur 24 sans répit."

Organisation au quotidien (une astuce en prime ?)
=> "J'ai appelé mon employeur pour qu'il me mette en arrêt de travail jusqu'à ce vendredi inclus car je n'avais plus la possibilité de faire du télétravail. On verra pour la suite. Ma fille demande à être stimulée toute la journée car sinon, elle déprime. Je lui occupe l'esprit pour lui changer les idées, je lui fais faire des activités mais je dois aussi lui faire des séances de kiné afin que ses muscles ne se rétractent pas. Tout cela prend du temps. Mon astuce, c'est de se projeter la veille avec elle sur ce qu'on va faire le lendemain : colorier des mandalas, faire un gâteau, etc."

Ce qui vous manque le plus ?
=> "C'est le fait de n'avoir plus d'auxiliaire, plus de thérapeute, plus de kiné. On se retrouve sans rien, nous sommes un peu les oubliés. J'aimerais tellement avoir quelqu'un qui puisse venir 2h à 3h par semaine tout en respectant les gestes barrières pour s'occuper de ma fille, afin que je puisse au moins aller faire mes courses. J'espère que tout cela va nous servir de leçons pour le futur."


Lien de l'article :
https://www.dna.fr/sante/2020/03/26/2-sandra-52-ans-en-arret-de-travail-avec-sa-fille-en-situation-de-handicap-on-se-retrouve-sans-rien

 



COMMUNIQUÉ DE PRESSE

Covid-19 : Ouverture de la plateforme solidaires-handicaps.fr

Mardi 31 mars 2020
Où chercher assistance et accompagnement lorsque l'on est en situation de handicap ? Où trouver des ressources lorsque l'on aide un proche handicapé ? Vers qui peuvent se tourner les professionnels qui souhaitent s'engager auprès des publics concernés par les handicaps ? Ce sont les missions de la nouvelle plateforme solidaires-handicaps.fr lancée lundi 30 mars 2020.

La plateforme en ligne solidaires-handicaps.fr, lancée aujourd'hui, facilite la mise en relation entre les personnes handicapées, leurs aidants, les professionnels et les dispositifs d'accompagnement et d'appui qui leur sont destinés. Une initiative du Conseil national consultatif des personnes handicapées et de la Fédération des Centres Régionaux d'Études d'Actions et d'Informations (ANCREAI), sous l'égide du Secrétariat d'Etat chargé des Personnes handicapées et avec l'appui du Secrétariat général du Comité interministériel du handicap (SG CIH).

Face à la crise sanitaire sans précédent que traverse la Nation, de nombreuses initiatives et dispositifs solidaires, privés, associatifs, publics, émergent sur les territoires. Nombre d'entre eux concernent les personnes en situation de handicap, leurs aidants et leurs soignants, perpétuant une solidarité forte qui marque ce champ depuis de nombreuses décennies. Ces initiatives viennent en soutien de l'action des professionnels des structures sociales et médico-sociales déjà en première ligne depuis le début de la crise.

La plateforme solidaires-handicaps.fr, en recensant l'ensemble de ces initiatives sur les territoires, et en facilitant leur mise en relation avec les publics, permettra :
  • aux personnes en situation de handicap, à leurs aidants et aux professionnels, de trouver des solutions à proximité de chez eux. Par exemple : Je suis seul(e) avec mon proche en situation de handicap, j'ai besoin de quelqu'un pour m'aider à faire mes courses, aller chercher mes médicaments à la pharmacie.
  • aux structures et organismes de proposer leurs services. Par exemple : fournir aux aidants un coaching à distance pour les aider à gérer la période de confinement avec leur proche en situation de handicap.
  • aux volontaires de proposer une aide bénévole (ouverture prochaine de cette fonctionnalité). Par exemple : je suis psychologue, je veux apporter mon aide à distance.


Vous ne trouvez pas immédiatement de réponse à votre demande ? Un système d'alerte vous prévient en temps réel lorsqu'une solution peut vous être apportée.

L'utilisation de la plateforme est accessible et gratuite. Elle possède également d'une base de ressources avec de la documentation, des tutos, les numéros utiles.

Elle est destinée à s'enrichir au fil de l'eau de toutes les initiatives déclarées. Pour référencer une initiative de solidarité, il suffit de remplir le formulaire suivant : https://www.solidaires-handicaps.fr/action/new/perimetre »


Contacts presse :
Conseil national consultatif des personnes handicapées
presse@cncph.fr

ANCREAI, Fédération des Centres Régionaux d'Études d'Actions et d'Informations, en faveur des personnes en situation de vulnérabilité
ancreai@ancreai.org

Secrétariat général du Comité interministériel du handicap
celine.poulet@pm.gouv.fr

Secrétariat d'Etat chargé des Personnes handicapées
seph.communication@pm.gouv.fr
01 40 56 88 02